Les meilleurs périphériques pour votre PC

Pour exploiter tout le potentiel de votre PC, découvrez la sélection des meilleurs périphériques dans les principaux domaines.

Bien que les ordinateurs de bureau soient par définition multifonctions dans leur configuration d’origine, c’est par le biais des périphériques qu’on leur ajoute qu’ils dévoilent réellement toutes leurs capacités. Pour vous aider à choisir les meilleurs d’entre eux, qui donneront de la valeur ajoutée à votre PC, nous vous présentons donc dans ce dossier une ­sélection de produits que nous ­jugeons dignes d’intérêt, que ce soit pour leurs fonctionnalités spécifiques, leur côté pratique ou leur rapport qualité/prix particulièrement intéressant. Dans la catégorie des périphériques de stockage, vous retrouverez ainsi des disques durs externes et clés USB sécurisées, mais aussi un disque SSD, une technologie hybride qui tend à s’imposer de plus en plus dans ce domaine, bien qu’elle soit encore onéreuse. On passera ensuite aux écrans plats pour ordinateurs, rouages essentiels d’une configuration pour tous ceux qui utilisent leur PC comme lecteur de films ou comme console de jeux vidéo.

Côté impression, on se penchera sur quatre modèles d’imprimantes multifonctions, toutes en couleur mais utilisant soit la technologie à jet d’encre, soit le laser. Les claviers et souris ne seront pas en reste puisque vous découvrirez des modèles dédiés aux « serial ­gamers », les accros des jeux vidéo, mais aussi une souris optique fonctionnant même sur une surface en verre. Les adeptes de la visioconférence pourront également découvrir quelques webcams très performantes, dont certaines capables de les filmer en haute définition. Après une catégorie dédiée au son (haut-parleurs, casques audio…) et une autre aux réseaux domestiques (routeur wifi, kit CPL, passerelle multimédia…), on conclura ce dossier shopping par quelques périphériques bien moins indispensables, mais tout aussi attractifs.

Les périphériques de stockage

A-Data NH01 – Un des pionniers de l’USB 3.0

Pour profiter de tout le ­potentiel de ce disque dur externe au format 2,5 pouces, il vous faudra posséder un ordinateur tout récent, puisqu’il est un des premiers à exploiter la technologie de transfert USB 3.0. Grâce à celle-ci, le NH01 offre des débits de l’ordre de 70 Mo/s, soit environ trois fois supérieurs à ceux de l’USB 2.0 classique. Idéal pour transférer des fichiers très volumineux sans perdre de temps. Si votre PC n’est pas encore équipé d’un port USB 3.0, vous pourrez néanmoins utiliser ce disque dur, mais ce sera alors avec un taux de transfert inférieur à sa capacité maximale.

Iomega eGo 500 Go – La beauté alliée à la robustesse

Alors que la plupart des disques durs externes antichocs ont des looks quelque peu disgracieux, l’eGo se paie le luxe d’arborer une coque très design tout en étant capable de protéger vos données lors de vos déplacements. Ici, aucun gros ruban de caoutchouc ne vient entourer le boîtier : tout le système d’amortissement des chocs, la technologie Drop Guard, se trouve à l’intérieur. Avec ses 8 Mo de mémoire cache, les performances en lecture et en écriture sont satisfaisantes. Enfin, des ­logiciels de sauvegarde locale, de synchronisation et de sauvegarde en ligne sont proposés en téléchargement.

LaCie Rugged Safe – Un coffre-fort pour stocker vos données

Les disques durs externes étant très sensibles aux chocs, le constructeur LaCie ­propose des modèles antichocs spécialement dédiés à ceux qui souhaitent protéger au mieux leurs données. Le petit dernier de cette gamme, le Rugged Safe, est ainsi entouré d’une gaine de caoutchouc et dispose d’absorbeurs internes de chocs. Mais ce disque dur de 500 Go au format 2,5 pouces va encore plus loin dans la sécurité, en limitant l’accès au disque dur par un système de reconnaissance des empreintes digitales. On peut ainsi configurer l’accès pour dix utilisateurs différents ou bien définir un mot de passe d’accès au disque. l

Transcend JetFlash 620 – Une clé USB légère et sécurisée

Beaucoup plus petites et ­légères, les clés USB de grande capacité s’avèrent bien plus pratiques que les disques durs externes pour emporter ses données avec soi. Proposée en version 16 Go (mais aussi en 32 Go), la JetFlash 620 de Transcend propose en plus un système de cryptage des données en AES 256 bits qui permet de créer une zone protégée nécessitant un accès par mot de passe. Elle offre également des vitesses de lecture et d’écriture des données qui sont très honorables. Légère et compacte, la JetFlash 620 de 16 go est en outre vendue à un prix réellement attractif pour une telle ­capacité de stockage.

Western Digital Caviar SE WD5000KS – Un disque dur interne performant et silencieux

Avec ses 500 Go disponibles, ce disque dur interne de la gamme Caviar de Western ­Digital vous permettra de booster la capacité de stockage votre PC pour un prix très raisonnable. Malgré une ­vitesse de rotation établie à 7 200 tours/min, le Caviar SE WD5000KS se révèle particulièrement silencieux lors de son utilisation, consomme très peu d’énergie et dégage donc beaucoup moins de chaleur que les modèles similaires. Ce disque au ­format 3,5 pouces affiche également de très bonnes performances en termes de vitesse de lecture et d’écriture, notamment grâce à sa mémoire cache de 16 Mo.

Buffalo MicroStation SSD 32 Go – Un compromis entre disque dur et clé USB

Beaucoup moins encombrant qu’un disque dur externe au format 2,5 pouces, mais un peu cher au vu de sa capacité de stockage, ce disque dur utilisant la technologie SSD (Solid-State Drive) présente l’avantage d’être beaucoup plus résistant au choc et offre de très bons taux de transfert. Dommage qu’il se connecte à votre ordinateur via un port USB 2.0, ce qui limite quelque peu ses performances. En attendant que cette technologie nouvelle se démocratise, ce qui devrait arriver sous peu, le Buffalo MicroStation SSD 32 Go reste malheureusement réservé aux plus fortunés compte tenu de son prix au gigaoctet.

 

29 cartes graphiques testées (2)

Point of view GeForce GT240 1 Go – Overclockée et dotée d’un bon potentiel

S’il s’agit encore d’une carte d’ancienne génération, cette déclinaison signée Sapphire brille par son système de refroidissement et son overclocking : dans cette gamme de prix, elle brille dans les jeux DirectX 9 et 10.1 et vous permet ainsi de vous adonner à certains titres récents, comme Dragon Age. l

Caractéristiques
Nvidia GeForce GT240, 1 Go de GDDR3, DVI, HDMI, VGA, consommation 61 watts.

MSI Radeon HD 5570 CrossFireX – Tout pour la vidéo HD,la polyvalence en sus

Vous souhaitez investir dans une carte moderne et polyvalente ? La Radeon HD 5570 est faite pour vous : si les performances sont très limitées dans les jeux récents, vous disposez d’une carte dernier cri en matière de vidéo HD équipée d’un port HDMI. Le ventilateur de MSI est très silencieux.

Caractéristiques
AMD Radeon HD 5570, 1 Go de GDDR5, DVI, HDMI, VGA, consommation 45 watts.

Gigabyte Radeon HD 5570 – Overclockée et dotée d’un bon potentiel

S’il s’agit encore d’une carte d’ancienne génération, cette déclinaison signée Sapphire brille par son système de refroidissement et son overclocking : dans cette gamme de prix, elle brille dans les jeux DirectX 9 et 10.1 et vous permet ainsi de vous adonner à certains titres récents, comme Dragon Age. l

Caractéristiques
Nvidia GeForce GT240, 1 Go de GDDR3, DVI, HDMI, VGA, consommation 61 watts.

Asus EAH 5450 Silent DI – Silence, elle tourne !

N’espérez pas faire tourner des jeux récents sur cette carte DirectX 11 aux performances limitées. Son objectif est tout autre : consommant très peu d’énergie, elle est surtout dotée d’un système de refroidissement passif. Un silence absolu règne pendant vos séances de cinéma HD !

Caractéristiques
AMD Radeon HD 5450, 1 Go de GDDR3, DVI, HDMI, VGA, consommation 20 watts.

Des cartes pour jouer à tous les jeux
Des produits polyvalents qui vous permettront de jouer dans d’excellentes conditions.

Ces produits sont conçus pour séduire le plus grand nombre… Prix attractifs, performances honnêtes, ils répondront aux attentes de la majorité des utilisateurs, même les plus exigeants. Les jeux qui fonctionnent sur ces cartes sont légion. Tout le catalogue de titres vidéoludiques est susceptible de fonctionner sur ces puces. Celles-ci n’ont pratiquement pas de limites, à part les hautes résolutions accompagnées de filtrages importants. Mais l’essentiel n’est pas là. Avec ces puces intégrées dans votre machine, vous ferez un achat raisonnable et surtout, vous ne devriez pas être déçu par leurs performances. Car elles réussissent à faire le grand écart entre le jeu et la vidéo haute définition. Ces cartes sont toutes équipées pour décoder les blu-ray ou les fichiers MKV de vos films préférés. Bien entendu, elles exploitent les capacités de Windows 7 à distribuer le calcul sur leur GPU pour votre plus grand plaisir, puisque cette fonction permet, sans se ruiner, d’acquérir une machine très performante à moindre frais.

Compromis entre performances et prix

Les jeux fonctionnent sans le moindre souci, même les FPS gourmands, à condition de laisser le niveau des filtrages de texture à un niveau raisonnable. Pour jouer à fond avec tous les réglages d’un jeu, jetez plutôt votre dévolu sur la catégorie suivante et ses modèles haut de gamme. Dans ce ­segment technique ultraconcurrentiel, ATI ­domine par la profusion de ses produits, tous compatibles avec l’API DirectX 11. Toutefois, nVidia n’a pas dit son dernier mot, et sa très récente GeForce GTX 460 offre des performances équilibrées, qui font oublier son entrée tardive dans le marché des cartes DirectX 11. Elle conjugue des fonctionnalités complémentaires comme la gestion de PhysX, de Cuda ou de l’affichage 3D, tout en présentant des performances dans la veine de la gamme supérieure. Pour différencier deux modèles s’articulant autour du même type de carte, étudiez le système de refroidissement. Les modèles ultra-­silencieux et offrant un bon potentiel à l’overclocking disposeront d’une plus grande longévité.

Zotac GeForce GTX 460 768 Mo – Le caméléon reprend des couleurs

Après s’être immiscée dans le marché des cartes DirectX 11 très haut de gamme avec les GTX 470 et 480, au prix d’une consommation électrique et d’une surchauffe considérables, nVidia se réoriente vers le marché des joueurs au budget plus serré. Bien lui en a pris : bâtie autour d’une nouvelle puce, la GTX 460 est un modèle affichant d’excellentes performances, dans la lignée des Radeon HD 5850. Cette version correspond toutefois au seul modèle disponible à moins de 200 euros et dispose de 768 Mo de mémoire vidéo contre 1 Go pour le modèle supérieur, vendu 30 euros plus cher. Une solution moderne et performante !

Caractéristiques
nVidia GeForce GTX 460, 768 Mo de GDDR5, 2 DVI, HDMI, consommation 150 watts.

Sapphire Radeon HD 5770 Vapor-XS OC – De bonnes performances à un prix attractif

Sortie au début de l’année, la Radeon HD 5770 offre une série de performances équilibrées : pleinement compatible DirectX 11, elle dispose d’une consommation électrique maîtrisée ainsi que d’un fort potentiel d’overclocking. Sapphire l’a bien compris et a légèrement surcadencé la fréquence d’origine de la carte, en la dotant de son fameux système de refroidissement Vapor-X. Celui-ci garantit une excellente évacuation de la chaleur, sans vrombir dans un bruit assourdissant pour autant. La carte constitue ainsi un excellent investissement et s’avère capable de faire tourner la plupart des jeux récents dans des conditions décentes. à vous de jouer. l

Caractéristiques
AMD Radeon HD 5770, 1 Go de GDDR5, 2 DVI, HDMI, DisplayPort, consommation 145 watts..

PowerColor Radeon HD 4890 PCS – Le haut de gamme de l’année dernière

La sortie des cartes DirectX 11 a donné un coup de balai à la gamme d’AMD-ATI : on retrouve désormais la très performante Radeon HD 4890 aux alentours de 170 euros, alors qu’elle en coûtait plus du double, il y a un an ! Une vraie aubaine.

Caractéristiques
AMD Radeon HD 4890, 1 Go de GDDR5, 2 DVI, S-Video, consommation 165 watts

MSI Radeon R7770 Hawk – Adoptez un bon standarden toute sérénité

Concurrent direct de la Radeon HD 5770 de Sapphire, le modèle de MSI en emprunte la philosophie : un épais système de refroidissement garantit une bonne évacuation de la chaleur et un excellent potentiel pour l’overclocking. Une bonne affaire.

Caractéristiques
AMD Radeon HD 5770, 1 Go de GDDR5, DVI, HDMI, DisplayPort, consommation 145 watts…

PNY GeForce GTX 460 768 Mo – Une efficacité tout à fait remarquable

Seconde déclinaison de la nouvelle GeForce GTX 460 de nVidia, la carte de PNY reprend le design standard conçu par la firme au caméléon. Elle tutoie les performances d’une Radeon HD 5850 et prend le dessus par rapport à la GeForce GTX 465, plus récente.

Caractéristiques
Nvidia GeForce GTX 460, 768 Mo de GDDR5, 2 DVI, HDMI, consommation 150 watts.

HIS Radeon HD 5770 – D’honnêtes résultatspour un prix planche

Parmi les trois Radeon HD 5770 qui figurent dans le comparatif, cette carte est la plus abordable : le constructeur a préservé le design standard conçu par AMD, sans lui adjoindre de ventilateur complémentaire. Son potentiel d’overclocking s’en trouve limité.

Caractéristiques
AMD Radeon HD 5770, 1 Go de GDDR5, 2 DVI, HDMI, DisplayPort, consommation 145 watts.

PowerColor Radeon HD 5750 SCS3 – Compétitive et bien équilibrée

S’il ne s’agit pas de la déclinaison la plus performante de la puce d’AMD dans cette gamme de prix, la Radeon HD 5750 offre des performances équilibrées et permet de profiter d’une compatibilité totale DirectX 11. Le système de refroidissement pèse son prix.

Caractéristiques
AMD Radeon HD 5750, 1 Go de GDDR5, 2 DVI, HDMI, DisplayPort, consommation 140 watts.

HIS Radeon HD 5750 ICEQ – Quand le silence est d’or, la connectique s’en ressent

Reprenant le modèle précédent, cette Radeon HD 5750 s’illustre par son excellent système de refroidissement qui garantit un usage quasi inaudible. Dommage que cet équipement se fasse au détriment de la connectique et d’un prix un peu élevé.

Caractéristiques
AMD Radeon HD 5750, 1 Go de GDDR5, DVI, HDMI, DisplayPort, consommation 140 watts.

29 cartes graphiques testées

Dopez votre PC à la 3D

Difficile de faire un choix dans l’offre pléthorique de ce marché qui renoue avec un essor conséquent grâce à plusieurs phénomènes. Le premier tient au succès de Windows 7 et à sa prise en charge du GPU comme un véritable coprocesseur de calcul. Désormais, même avec une carte graphique d’entrée de gamme, il est possible de décoder des vidéos en haute définition sans la moindre saccade et sans surcharger le processeur ! ATI/AMD a préféré jouer la carte de la puissance, caracolant seul en tête avec sa ligne de produits compatibles DirectX 11. Le rythme de sortie a été effréné et la famille des Radeon HD 5000 s’est considérablement agrandie en s’adressant à tous les publics. Asphyxié par l’offre de la concurrence et empêtré dans des retards, nVidia a tardé à produire ses premières cartes DirectX 11, préférant maintenir sa génération précédente de produits. La politique de la firme au caméléon n’est pas illogique pour autant : nVidia a souhaité explorer des voies parallèles, comme la 3D relief, le calcul GPU avec CUDA ou la gestion de la PhysX. Depuis mars dernier, ses premières GeForce de série 400 lui ont toutefois permis de s’aventurer sur le terrain de DirectX 11 et de tutoyer d’excellentes performances… au prix d’une consommation électrique et d’une surchauffe non-négligeables. La situation s’équilibre cependant avec de nouveaux modèles qui ont vu le jour dans le courant de l’été. Mais avant de casser votre tirelire pour vous offrir la plus puissante des cartes de ce dossier, il vous faudra déterminer votre budget ainsi que l’utilisation à laquelle vous destinez votre PC.

Ces cartes prennent en charge l’affichage des jeux en 3D et la lecture des films en HD.

le savoir-faire des constructeursCar si votre activité principale consiste à décoder des films HD, inutile de vous ruiner. Dans ce cas de figure, optez pour des cartes à moins de 100 euros, elles vous apporteront une totale ­satisfaction pour une somme abordable. Si vous êtes un joueur occasionnel, mais exigeant, pas d’hésitation : le segment des cartes milieu de gamme à plus de 100 euros est tout indiqué. Vous y trouverez un panel très large de performances et une fourchette de prix qui l’est tout autant. Quant au segment haut de gamme, on touche ici à la passion. Les cartes graphiques les plus puissantes affichent un prix élevé et n’apportent des gains que dans des cas particuliers, comme la très haute résolution avec filtrages activés au plus haut niveau, et les jeux de dernière génération. Reste que les jeux seront le maître étalon dans le choix de votre carte. Vous êtes amateur de jeux basiques, comme Les Sims 3 ou encore WoW : les cartes d’entrée de gamme seront suffisantes. En revanche, si vous aimez les jeux à la troisième personne, comme Mass ­Effect 2, Avatar ou encore les FPS avec des résolutions moyennes, visez sans la moindre hésitation le segment intermédiaire et ajustez votre choix en fonction de votre budget, vous ne pouvez pas faire d’erreurs. Si, en revanche, vous êtes un fan de FPS gourmands et de très haute résolution, le segment haut de gamme sera pour vous tout indiqué. Toutefois, ­privilégiez les modèles compatibles DirectX 11, qui auront une durée de vie bien supérieure.

Les points à surveiller

L’API directX

Nous sommes à la charnière entre deux générations de puces graphiques. Les cartes ATI figurent parmi les premières à être compatibles avec DirectX 11, exploité par les derniers jeux comme DiRT 2. Désormais, nVidia a rattrapé son retard avec la série des GeForce 4xx, même si les performances extrêmes restent l’apanage d’ATI. nVidia se distingue, toutefois, en proposant des fonctionnalités complémentaires comme PhysX ou CUDA.

Les pilotes

Encore plus que par le passé, le maintien des suites de pilotes à jour est primordial pour garantir des performances optimales aux cartes graphiques modernes. Lors de l’installation, laissez donc de côté la « vieille » version du pilote donnée sur le CD, et téléchargez sur le site du concepteur de la puce la toute dernière version des programmes afin de bénéficier des ultimes corrections de bug, ou des nouvelles fonctionnalités.

Le meilleur des deux mondes

Moyennant un budget important, vous pouvez doper les performances 3D de votre PC en appariant deux cartes graphiques. Jusqu’à présent, vous ne pouviez qu’opter pour deux modèles ATI/AMD ou nVidia identiques. Le constructeur Lucid a dynamisé ce marché avec sa puce Hydra, une solution originale, qui permet de coupler deux cartes de marques différentes. Vous pouvez ainsi réexploiter une ancienne carte graphique en marge d’un modèle flambant neuf ! Vous profiterez des progrès technologiques des deux marques et associerez la gestion des effets PhysX ou du calcul CUDA (l’apanage de nVidia) aux performances d’un modèle ATI. MSI figure parmi les premiers constructeurs à intégrer cette technologie avec sa carte mère Big Bang Fuzion sur socket 1156.

Des modèles d’entrée de gamme

On vous présente ici une sélection des meilleures cartes graphiques à prix plancher.

Dans cette gamme de prix, on trouve essentiellement des cartes d’entrée de gamme. Polyvalentes et peu gourmandes en énergie, elles se destinent essentiellement à des PC Media Center et à des configurations d’entrée de gamme. Elles sont capables de bien des choses, comme jouer certes, mais dans des proportions limitées. N’espérez pas, avec ces puces de faible puissance, faire fonctionner des jeux exigeants en calcul et en textures, surtout sur des écrans de résolution moyenne ou élevée. Il vous faudra complètement oublier les titres phares et gourmands en ressources de calcul. Bioshock 2 ou Mass Effect 2 sont à proscrire sous peine de mettre votre machine hors service, ou de vivre une expérience de jeu assez médiocre. Vous pourrez jouer en mettant les réglages du jeu à zéro, mais vous perdrez alors l’ambiance et la beauté des décors. Non, les hits appréciables avec ces cartes à petit prix sont des titres comme Les Sims 3 ou l’indétrônable WoW. Des séances de cinéma avant toutCes jeux, qui correspondent en terme d’affichage aux capacités de ces cartes aux tarifs très abordables, réclament peu de ressources de calcul. Au-delà du jeu, les utilisations les plus courantes, telles la bureautique, sont parfaitement supportées et ne sont pas influencées par la puissance, même modeste, des circuits graphiques de cette catégorie. Le domaine d’excellence de ces produits accessibles est sans aucun doute la vidéo HD. En effet, toutes les cartes présentées ici dopent les performances d’un PC accusant plusieurs années, en lui greffant notamment un port HDMI. Pratique pour le relier au téléviseur du salon ! Elles permettent également d’exploiter le calcul parallèle sous Windows 7, déchargeant ainsi le processeur central des opérations courantes. Grâce à leur format réduit, vous pourrez, dans l’optique d’une machine multimédia, les intégrer dans un petit boîtier qui prendra place sous votre téléviseur. Leur consommation électrique étant particulièrement réduite, elles seront bienvenues en ces temps difficiles.

Les jeux pour cette catégorie

Les Sims 3

C’est le jeu léger par excellence, qui est à même de fonctionner sur n’importe quelle carte.

Wow

World of Warcraft est le jeu vidéo le plus joué au monde. Et les développeurs se sont efforcés de proposer au plus grand nombre une expérience de jeu agréable et divertissante.

Sapphire Radeon HD 5750 512 Mo – Un bon classiqueà moindre coût

Figurant parmi les modèles de référence de l’entrée de gamme du côté d’AMD-ATI, la Radeon HD 5750 permet de s’équiper d’une carte moderne et réactive, pleinement compatible avec DirectX 11. La déclinaison de Sapphire reprend le design de base du constructeur, en lui adjoignant les services d’un système de refroidissement fait maison : la chaleur dégagée n’est pas excessive et la carte sait se faire discrète. Vous pouvez, par ailleurs, facilement l’overclocker et ainsi vous essayer à la plupart des jeux récents, dans des conditions parfaitement tolérables. De quoi se composer un PC polyvalent, orienté vers le multimédia !

Caractéristiques
AMD Radeon HD 5750, 512 Mo de GDDR5, DVI, HDMI, DisplayPort, consommation 108 watts.

PowerColor Radeon HD 5670 512 Mo – Pour donner des couleurs à votre PC

Récente déclinaison du GPU d’AMD-ATI, la Radeon HD 5670 se positionne comme l’une des cartes DirectX 11 les plus accessibles du marché. Très peu encombrante avec ses 16,8 cm de long et ses 230 grammes, elle se démarque par sa consommation électrique maîtrisée : vous l’intégrerez sans encombre dans un petit boîtier Media Center et vous disposerez d’une sortie HDMI en prime. Les performances dans les jeux sont évidemment en retrait, mais elle parvient tout de même à faire tourner des FPS récents à un ­faible niveau de détails. Une carte à ­privilégier pour le multimédia ou pour booster les performances d’un PC ­accusant plusieurs années.

Caractéristiques
AMD Radeon HD 5670, 512 Mo de GDDR5, DVI, HDMI, DisplayPort, consommation 61 watts.

Sapphire Radeon HD 4850 Vapor-X 512 Mo – L’arrière-garde a encore du répondant

S’il s’agit encore d’une carte d’ancienne génération, cette déclinaison signée Sapphire brille par son système de refroidissement et son overclocking : dans cette gamme de prix, elle brille dans les jeux DirectX 9 et 10.1 et vous permet ainsi de vous adonner à certains titres récents, comme Dragon Age. l

Caractéristiques
AMD Radeon HD 4850, 512 Mo de GDDR3, DVI, HDMI, VGA, consommation 110 watts.

PNY GeForce GT240 1 Go – Des performances équilibrées au juste prix

Si vous consacrez l’essentiel de votre temps à visionner des vidéos HD ou à effectuer des montages vidéo, envisagez l’achat de cette carte appartenant à l’ancienne génération de nVidia. Vous profiterez d’un large potentiel avec la technologie Cuda, qui ­accélère ce type d’opérations.

Caractéristiques
Nvidia GeForce GT240, 1 Go de GDDR3, DVI, HDMI, VGA, consommation 110 watts.

Comparatif express: alimentations pc de 1 000 watts et plus

Les jeux vidéo étant toujours plus réalistes, une configuration véloce est indispensable pour en profiter. Mais gare à la puissance de l’alimentation !

Les jeux vidéo sont si réalistes qu’on les confond parfois avec des films. Mais avant d’arriver à cette qualité d’affichage, il faut une configuration qui tienne la route. Et, dans ce domaine, il faut sélectionner des composants haut de gamme, voire les multiplier. Or, une telle accumulation de composants augmente considérablement le besoin en puissance électrique. Il y a un an, quand 500 watts suffisaient pour une configuration musclée, il est désormais nécessaire d’augmenter cette puissance de 300 watts. Et encore, si vous comptez utiliser deux cartes graphiques de dernière génération accompagnées d’autant de disques durs et d’un processeur six cœurs, n’espérez pas faire démarrer votre machine avec une alimentation de 800 watts. Si tant est qu’elle démarre, son plantage est assuré à la première sollicitation des composants, notamment des cartes graphiques.

Jetez un œil au rendement électrique

C’est pour toutes ces raisons que des modèles d’alimentations de 1 000 à 1 300 watts ont vu le jour. Cependant, elles ne sont pas sans poser quelques problèmes. La première concerne directement votre facture électrique qui se voit grossir. Fort heureusement, toutes les alimentations de ce comparatif répondent à la certification 80Plus. Celle-ci indique son rendement. Si les modèles d’entrée de gamme affichent un rendement électrique ne dépassant pas les 60% à 70 %, les modèles certifiés 80Plus délivrent au moins 80 % de l’énergie engloutie. Cette certification se décline en trois niveaux : Bronze (82 %), Argent (85 %) et Or (87 %). Autre conséquence : ces alimentations présentent des dimensions hors norme.

Si votre alimentation actuelle prend place dans le haut du boîtier, il se peut que son installation soit impossible. En revanche, les boîtiers installant les alimentations dans la partie basse acceptent pour la plupart ces modèles de grande taille. Enfin, ces alimentations jouent aussi le rôle de convecteur car elles dégagent de nombreuses calories. Il est donc impératif de disposer d’un boîtier bien ventilé, sous peine de plantages intempestifs.

Comment on a testé

Plateforme de test dLa Plateforme de tests
Pour évaluer les performances de chaque alimentation, nous avons utilisé une plateforme composée d’un processeur Intel Core-i7 2600 cadencé à 3,4 GHz, d’une carte mère Asus P8P67 et de 4 Go de DDR3 Corsair Dominator. Pour compléter cette configuration, nous avons utilisé
un disque dur de 1 To cadencé à 7 200 trs/min et de deux cartes graphiques ATI Radeon HD6870.

Les mesures

Sur le terrain des performances, nous avons relevé les tensions délivrées sur chacun des rails (12 V, 5 V, 3,3 V et -12 V) à vide et en charge. En plus de ces mesures, nous avons relevé le bruit de fonctionnement sans sollicitation dans un premier temps et après une heure d’usage intensif dans un second temps. Enfin, nous avons utilisé ce même procédé pour relever les températures de fonctionnement.

Les tests pratiques

Au-delà des performances brutes de chaque alimentation, nous avons pris en compte leur facilité d’installation. D’ailleurs, deux des modèles ont d’emblée été pénalisés en raison de leur taille hors norme ; ils auraient nécessité des boîtiers adaptés. Nous avons également tenu compte de la richesse de la connectique.

Corsair Gold AX 1200W
Caractéristiques
1 200 W, 20 x 15 x 8,5 cm, 80+Gold,
6 PCI-E 8 broches, 16 SATA, 12 Molex, ventilateur de 14 cm.
• La modularité totale
• La connectique très riche
• La consommation contenue
• Le bilan énergétique
• L’encombrement
Cooler Master Silent Pro Gold 1 200 W
Caractéristiques
1 200 W, 18 x 15 x 8,5 cm, 80+Gold,
4 PCI-E 8 broches, 4 PCI-E 6 broches,
9 SATA, 4 Molex, ventilateur de 13,5 cm.
• La tension très stable
• La consommation au repos
• Le bon rendement
• La connectique un peu juste
• La température en fonctionnement
Thermaltake Toughpower 1 350 W
Caractéristiques
1 350 W, 20 x 15 x 8,5 cm, 80+Silver,
6 PCI-E 8 broches, 12 Sata, 8 Molex, ventilateur de 14 cm.
• La haute puissance
• Le bilan énergétique modéré
• Très silencieuse
• Le prix exorbitant
• Les dimensions imposantes
Enermax Revolution 85+ ERV 1 020 W
Caractéristiques
1 020 W, 18 x 15 x 8,5 cm, 80+Silver,
6 PCI-E 8 broches, 12 SATA, 6 Molex, ventilateur de 13,5 cm.
• La consommation très faible
• Le système de temporisation
• Le rapport prix / puissance
• La connectique réduite
• Elle chauffe un peu trop

Bonus

Consommation et rejet de CO²

La consommation de chaque alimentation a été mesurée à vide et avec notre plateforme de référence. Avec cette dernière, nous avons effectué un relevé PC allumé, mais sans activité (Idle) et en charge (3DMark et CPUBurn en action). Avec ces valeurs, nous avons pu estimer son bilan carbone (rejet de CO²). Nous sommes partis du principe que le PC fonctionnait 5 h par jour en Idle et 2 h en usage intensif à raison de 5 jours par semaine. Nous avons également pris le parti que 1 kilowatt/heure correspond à 650 g de CO². Ce chiffre varie en fonction de l’usage des différentes énergies (fossiles, nucléaire, hydraulique, etc.) de votre fournisseur.

comparatif express: 4 clés USB 128Go

Ces clés USB bénéficient d’un coffre XXL pour stocker et acheminer un grand nombre de données. Mais elles ne vont pas toutes à la même vitesse.

La clé USB poursuit son petit bonhomme de chemin vers les sommets du stockage, si tant est qu’il y ait un sommet. Ces quatre modèles embarquent en effet une énorme capacité de 128 Go, synonyme de plusieurs milliers de documents ou plusieurs dizaines de films en haute définition. Certes, leur prix, situé aux alentours de 250 €, peut paraître exorbitant. Par conséquent, le rapport capacité/prix est bien moins avantageux que celui des disques durs externes. Mais ces clés USB à la mémoire d’éléphant restent plus faciles à glisser dans une poche et plus ergonomiques de manière générale. La question de la vitesse de transfert des données se fait toutefois plus cruciale, à mesure que les capacités progressent. Bonne nouvelle : les débits que nous avons constatés, chronomètre en main, sont satisfaisants.

L’importance de la mémoire flash

En ce qui concerne la lecture de petits fichiers, les clés USB d’Integral Memory et de Corsair, les meilleures, atteignent même le débit nominal du port USB 2.0, c’est-à-dire 60 Mo/s. Mais on observe de fortes disparités, les deux autres modèles étant presque moitié moins rapides. C’est dire si la qualité du contrôleur et de la mémoire Flash employés ont de l’importance. Les fiches techniques étant muettes à ce sujet, seuls des tests sont discriminants, en sachant que les résultats sont variables d’un ordinateur ou d’un système d’exploitation à l’autre.

En revanche, la finition et la fabrication sont des éléments de différenciation visibles sur-le-champ : le caoutchouc n’a pas la réputation d’être un matériau noble et moderne, au contraire de l’aluminium, mais il amortit les chocs. Le choix porte donc sur des critères subjectifs et pratiques. Enfin, ces clés USB, sans être des mastodontes, ont un tour de taille bien supérieur à celui de leurs cousines quasi microscopiques, en particulier dans la largeur.

C’est parfois un inconvénient, surtout sur un portable, car la clé USB peut chevaucher un autre port USB à proximité et interdire son utilisation. Dans ce cas, il faut intercaler une rallonge USB.

Conseils

Les débits

Les débits ont été mesurés avec le programme d’évaluation Christal Disk Mark, d’une part, puis manuellement, d’autre part. Cette seconde étape a consisté à chronométrer les délais d’écriture et de lecture d’une sélection de petits fichiers (794 Mo) et de gros fichiers (5,72 Go). Cette démarche permet de rendre compte de la plupart des situations envisageables.

L’ergonomie

Le premier critère d’ordre ergonomique concerne la taille de la clé USB : trop large, elle est susceptible d’obstruer un port USB et donc d’empêcher son utilisation. La rallonge USB fournie par Corsair permet d’éviter cet écueil. Autre point à considérer : la présence d’un capuchon car cet élément protecteur est également facile à égarer. Mieux vaut un autre système de protection.

L’équipement

S’ils ne sont pas toujours décisifs, les éventuels dragonne, rallonge USB et logiciel de cryptage ont néanmoins un certain intérêt pratique. Le logiciel sert par exemple à sécuriser tout ou partie des données de la clé USB, ce qui n’est pas anodin si ces informations sont sensibles. Le hic, c’est qu’il n’est pas compatible avec tous les systèmes d’exploitation.

Bientôt l’USB 3.0

L’USB 3.0 colonise doucement les périphériques informatiques, dont les clés USB. Les premiers spécimens compatibles existent depuis l’an dernier, mais les capacités de 128 Go n’étaient pas encore d’actualité. Ce sera chose faite le mois prochain avec l’arrivée de la SuperSonic Magnum de Patriot Memory. Les débits promis laissent rêveur : 200 Mo/s en lecture, 110 Mo/s en écriture. Les concurrents ci-contre devraient être surclassés ! Le prix n’est pas encore déterminé, mais il risque d’être nettement supérieur. Pour donner un ordre de grandeur, chez le même industriel, une clé USB 2.0 de 64 Go est vendue environ 120 €, contre 200 € pour un modèle équivalent en USB 3.0.

LABO comparatif express: 4 cartes mères mini-ITX Brazos

Avec Fusion, AMD propose une plateforme parfaitement adaptée aux usages multimédias. Voyons quelle carte mini-ITX en profite le mieux !

Suite au rapprochement AMD-ATI, la rencontre des processeurs centraux (CPU) et graphiques (GPU) était inéluctable. De cette union sont donc nés les « Accelerated Processing Unit » (APU). Très petits, les Fusion regroupent un chipset, un processeur et une puce graphique sur le même circuit. Un regroupement qui permet de faire des économies d’énergie tout en bénéficiant de performances correctes. Selon les modèles, les processeurs Fusion réunissent un ou deux cœurs de processeur x86, dotés d’une nouvelle architecture plus performante que celle des Atom d’Intel. Pour cela, ils prennent en charge les instructions out-of-order, qui optimisent leur flux. La partie graphique intégrée aux circuits Fusion est issue de la dernière génération des GPU. Compatible DirectX 11, ce circuit affiche clairement sa supériorité face à l’Atom d’Intel qui fonctionne encore sous DirectX 10. Autre atout, Fusion reste compatible OpenCL 1.1 ; une compatibilité qui lui permet d’accélérer des tâches habituellement dévolues au CPU. Il pourra notamment prendre en charge l’encodage et le décodage de vidéo. Notez d’ailleurs que dans ce dernier cas, le circuit dispose de l’UVD3 qui permet la lecture des blu-ray 3D et des vidéos dans divers formats.

Des cartes mères complètes…

Décliné en plusieurs gammes, le Fusion présent dans les cartes mères de notre comparatif est issu de la gamme E. Un modèle qui est donc tout indiqué pour se constituer un ordinateur peu encombrant. Vous pourrez ainsi concevoir un PC pour votre petit dernier, ou tout simplement le glisser sous le téléviseur, en guise de lecteur multimédia. D’ailleurs, les constructeurs s’orientent entièrement vers cet usage. Au format mini-ITX, ces cartes mères s’inséreront dans des boîtiers tout aussi discrets. De plus, grâce à leur connectique, ces cartes s’intégreront parfaitement à un environnement audio/vidéo. La prise HDMI facilitera la connexion à un téléviseur ou à un vidéoprojecteur, tandis que les prises audio faciliteront la connexion à un amplificateur home cinéma.

Comment on a testé

La configuration de test

Pour comparer les cartes mères de ce dossier, nous avons utilisé les mêmes composants. De fait, ce sont 4 Go de mémoire Crucial Ballistix PC3-12800 CL8 qui ont pris place aux côtés d’un SSD Plextor de 128 Go. Concernant l’alimentation, nous avons utilisé la Silver Power SP-SS750M, un modèle de 750 watts. Seule la carte mère Zotac fait exception, puisqu’elle a été testée avec des modules PC3-10800 de type portable.

Les performances

Pour comparer ces cartes mères mini-ITWX, nous avons inauguré le test PCMark 7 qui mesure les performances globales de la plateforme, mais aussi tous les sous-éléments. En plus de ce bench, nous avons soumis les plateformes à 3DMark 11 afin d’obtenir les performances graphiques de chacune d’entre elles. Enfin, nous avons vérifié qu’elles étaient à même de décoder un film blu-ray 3D.

La consommation et la dissipation thermique

En plus de la mesure systématique de la consommation de chaque plateforme en charge, nous avons relevé la dissipation thermique de chaque carte. En effet, puisqu’elles sont destinées à prendre place dans des boîtiers aux dimensions réduites, il demeure indispensable qu’elles présentent un faible dégagement calorifique.

Quel boîtier pour les intégrer ?

Si vous souhaitez vous constituer un PC à glisser sous votre télé, mieux vaut vous équiper d’un boîtier élégant, peu encombrant et silencieux. Pour moins de 70 euros, nous vous conseillons le Impactics C3LH-B, un modèle à peine plus grand qu’une carte mini-ITX et totalement dépourvu de ventilateur. Le refroidissement des composants se fait par échange thermique par le biais des parois. Quant à l’alimentation, elle est de type externe, comme sur les portables. Si vous disposez d’un budget plus conséquent (250 €), vous pouvez opter pour un modèle OrigenAE M10, dont la particularité est d’être doté d’un écran VFD en façade afin d’afficher le titre des morceaux de musique, par exemple.

LABO comparatif express: 4 portables pour jouer

Dotés d’un couple processeur-circuit graphique performant, ces portables répondent aux besoins de puissance des jeux vidéo les plus récents.

Le jeu vidéo, ces quatre portables étiquetés « gamer » en font leur affaire. Les activités ludiques réclament en effet une importante puissance de calcul, dont ces modèles regorgent : ils sont typiquement armés d’un processeur Intel Core i7, de dernière génération (Sandy Bridge) ou de la précédente (Clarksfield), de 4 Go de mémoire au minimum et d’un circuit graphique plutôt musclé… Hormis quelques titres très exigeants qui imposent de sacrifier des effets visuels, la plupart des jeux récents s’affichent avec fluidité, bien au-delà de la barre symbolique des 30 images par seconde. Les disparités entre les différents modèles sont légères.

Légèreté et autonomie en mode mineur

C’est un premier critère de choix, le deuxième étant plus visible et lié au gabarit des portables, la taille de l’écran variant de 15,6 à 18 pouces. Il va de soi qu’un modèle 15 pouces sera un peu plus facile à ranger et à emporter, afin de boucler une partie en n’importe quel point de la planète. Mais attention, leur poids n’est pas favorable à ce genre de mobilité : ce sont des machines souvent suréquipées, dotées fréquemment de deux disques durs, qui pèsent 3,5 kg au bas mot ! Qu’on se le dise, la légèreté n’était pas du tout la priorité des fabricants. L’autonomie, non plus d’ailleurs… Avec près de 3 heures au compteur, le modèle de MSI s’en sort plutôt bien. Celui de Toshiba, en revanche, s’épuise endeux fois moins de temps. Un score qui est compréhensible à la vue de sa consommation très élevée.

Mais en vérité, son écran de 18 pouces le voue principalement à un usage sédentaire. Cette taille a également un impact sur la définition, mais pas au sens propre : ce sont les modèles de 15 pouces qui sont équipés d’une dalle Full HD de 1 920 x 1 080 pixels, les autres se contentant d’une définition de 1 600 x 900 pixels ou équivalente. Cet affichage de haute précision est bienvenu pour le jeu vidéo ou le multimédia (le GT680R de MSI étant assorti d’un lecteur blu-ray), il l’est un peu moins pour la bureautique. À méditer si le portable en question ne se range pas uniquement à la cause du divertissement, et si vous le destinez à des tâches multiples.

Comment on a testé

Les performances

Tous les portables sont passés à la moulinette de PC Mark Vantage et de 3D Mark 2006. Le premier permet de jauger les performances des principaux composants de base du portable, à savoir le processeur, la mémoire et le disque dur. L’utilitaire 3D Mark 2006 mesure, pour sa part, la vitesse de la carte graphique, essentielle pour le jeu vidéo.

L’ autonomie

Elle est évaluée par le logiciel BatteryMon, Wifi activé, une vidéo Divx tournant en boucle. Les meilleurs modèles s’en tirent avec une autonomie de près de 3 heures, ce qui est honorable étant donné leur vocation plutôt sédentaire. Il faut toutefois considérer que c’est une limite haute, le jeu vidéo étant une activité plus gloutonne.

L’ergonomie

La taille et la définition de l’écran, la qualité du clavier, la sensibilité du touchpad, la présence ou non de touches dédiées au jeu et au multimédia, le nombre et la position des connecteurs sont autant d’éléments qui influent sur la prise en main et la facilité d’utilisation du portable. Pour un usage nomade, le poids est un critère de choix.
MSI GT680R-080FR –
>Caractéristiques :
Core i7-2630QM, 8 Go DDR3, DD 2 x 750 Go, GeForce GTX460M, lecteur BD/graveur DVD, écran 15,6’, 3,5 kg
Medion X6811
>Caractéristiques :
Core i7-740QM, 6 Go DDR3, SSD 128 Go + DD 500 Go, GeForce GTX460M, graveur DVD, écran 15,6’, 3,5 kg
HP Pavilion dv7-6097-
>Caractéristiques :
Core i7-2630QM, 8 Go DDR3, DD 2 x 750 Go, Radeon HD6770M, lecteur BD/graveurDVD, écran 17,3’ ,3,4 kg
Toshiba Qosmio X500
>Caractéristiques :
Core i7-740QM, 4 Go DDR3, DD 1 To, graveur BD, GeForce GTX460M, écran 18,4’, 3,9 kg

Bonus

D’un circuit à l’autre
Deux des quatre modèles testés ci-contre exploitent les nouveaux processeurs Sandy Bridge d’Intel, qui ont la particularité d’intégrer un circuit graphique. Celui-ci s’ajoute au circuit graphique standard, développé par ATI ou nVidia : il est moins puissant, donc plus économe. MSI a pris la décision de ne pas en tirer partie, et le GT680R, privé de la technologie Optimus, se repose exclusivement sur le circuit nVidia. Une touche permet juste d’augmenter sa fréquence de 5 %. Sur le portable de HP, au contraire, le circuit Intel et le circuit ATI se relaient en fonction de la charge. Pour le jeu vidéo, c’est le Radeon HD6770M, plus performant, qui s’occupe de tout.

Les Ultrabooks au banc d’essai

Ultrabooks, le meilleur de la mobilité

Règne de la mobilité, les ultrabooks constituent une alternative de plus en plus séduisante face au MacBook Pro, en tirant les prix vers le bas.

Les points à surveiller …

L’ergonomie

Épousant la silhouette du MacBook Air introduit par Apple en février 2008, les ultrabooks en reprennent également le design et la qualité de fabrication. Privilégiez les modèles robustes, à l’ergonomie sans faille. La résolution de 1600 x 900 pixels des Zenbooks est, à ce titre ,un véritable atout.

L’encombrement

Figurant parmi les critères essentiels d’Intel, finesse et faible poids des ultrabooks devraient séduire les utilisateurs nomades les plus exigeants. Attention qu’une si faible épaisseur
ne se fasse pas au détriment de la connectique, surtout d’un port USB 3.0 et HDMI.

Nos critères de tests :

Confort à l’usage

Nous avons testé ces ultrabooks plusieurs heures durant : navigation sur Internet, travail bureautique et visionnages de films.

Autonomie

Nous relevons leur autonomie en activant le Wi-fi, en poussant leur luminosité
au maximum et en faisant tourner
une séquence vidéo en haute définition.

Performances

Nous les soumettons à une série de bancs d’essai, à travers PC Mark 7 et 3DMark 11 et mesurons leur consommation à l’aide d’un wattmètre.

« Selon Intel, 2 PC portables vendus sur 5 seraient des ultrabooks en 2012. »

Véritables vedettes du CES 2012 de Las Vegas, les ultrabooks pullulent et prennent la relève des netbooks, après plusieurs années de bons et loyaux services. Ils servent toutefois des usages différents : autour d’une diagonale de 13,3 pouces et d’un processeur peu énergivore intégrant un circuit graphique, ils font preuve d’une grande polyvalence et bénéficient d’une qualité de finition professionnelle, dans la veine du très séduisant MacBook Air d’Apple.Intel, à l’origine du concept, ne cache d’ailleurs pas ce lien de parenté : c’est précisément parce que la marque à la pomme lui a demandé de concevoir des processeurs peu gourmands en énergie que le fondeur a décliné sa gamme de CPU au monde Windows. À l’instar d’un label, toutes ces machines doivent répondre à un cahier des charges précis afin de figurer dans cette catégorie : peser moins de 1,5 kg, ne pas mesurer plus de 2 cm d’épaisseur et démarrer en moins de neuf secondes sous Windows 7. Dès lors, la plupart des ultrabooks empruntent les mêmes composants (processeurs de génération Sandy Bridge, disque SSD de 20 à 256 Go, écran de 13,3 pouces…) et s’inscrivent dans le design du MacBook Air, en reprenant son extrême finesse et son poids plume. Ils héritent hélas d’une connectique un peu limitée en regard des PC portables « traditionnels », mais à l’usage elle convient tout à fait : l’absence de lecteur optique et de nombreux ports USB complémentaires se fait de moins en moins sentir, au fil de l’hégémonie des services web.

Privilégiez le confort d’utilisation

Alors que le premier MacBook Air de 13 pouces s’échange à 1 249 € environ (Core i5-2557M, SSD de 128 Go), le prix des ultrabooks est très inférieur : 1 000 € en moyenne, sur les onze modèles de ce comparatif. Un vrai atout, servi par une plus grande polyvalence et un large parc d’applications ! Mais toutes les machines ne sont pas égales face à cet auguste modèle. Certains constructeurs misent sur le grand luxe et le professionnalisme, tel Asus et sa gamme de Zenbook affichant une résolution supérieure à celle du MacBook Air (1600 x 900 pixels), d’autres font les mêmes erreurs qu’avec les netbooks. Finition en plastique, autonomie limitée, connecteurs classiques absents ou clavier médiocre : fuyez ces modèles qui ne font que surfer sur un effet de mode. Pour vous servir longtemps, un ultrabook doit présenter un confort d’utilisation optimal en empruntant aux netbooks leur autonomie et aux PC portables usuels leur ergonomie. Voici les bijoux…

Logitech Squeezebox Duet : un système audio sans fil beaucoup trop cher

Côté prix, Logitech y va très – très – fort : 400 euros pour sa Squeezebox. C’est le coût d’un iPhone! Pour quoi faire? Pour diffuser la musique contenue dans l’ordinateur ou directement des webradios dans le salon, la chambre, la salle de bains… Du luxe en somme. Le système est composé de deux objets. D’un côté, le récepteur (petit, carré, noir, très zen) qui doit être relié à votre ampli. De l’autre, une grande télécommande noire, parée d’un écran couleur 2,4 pouces, une roue mécanique façon iPod première génération, quatre boutons de navigation et les touches de contrôle. Très concrètement, la télécommande est faite d’un plastique noir brillant et… glissant. Sa forme, rectangulaire et basique, n’est absolument pas ergonomique. La première demi-heure d’utilisation est peu enthousiasmante. Le paramétrage du Wifi s’avère pénible si la connexion est chiffrée. Une fois le système mis en place, les morceaux de musique (gérés par iTunes) sont immédiatement accessibles. Mais l’ensemble montre cependant assez rapidement ses limites. L’interface manque de réactivité. Instinctivement, vous faites tout très vite : tourner la roue, confirmer par le bouton central, retour, changement de volume. Bref, vous utilisez la télécommande. Mais le pointeur se traîne souvent. Les boutons autour de la roue sont mous et s’enfoncent grossièrement dans la coque. Un iPod nano est plus rapide à utiliser, et une télécommande Harmony One bien plus agréable en main. Reste ce pour quoi vous payez réellement : l’écran couleur et le système de navigation. L’interface de ce dernier est réussie et agencée de manière logique. Les informations associées aux chansons s’affichent correctement, mais les pochettes d’albums répondent souvent aux abonnés absents. L’accès aux webradios françaises est décevant, car seules les principales stations de la bande FM sont disponibles. En définitive, malgré l’aspect pratique du système et son bon fonctionnement, ce produit ne mérite pas son positionnement tarifaire haut de gamme.

Caractéristiques

Télécommande Wifi avec écran couleur 2,4 pouces, récepteur audio/Wifi, sorties analogiques stéréo, optique, coaxiale, connecteur réseau, fonctionne avec le logiciel SqueezeCenter 7 à télécharger.

On aime

– Navigation simple
– Parfaite reconnaissance de la bibliothèque musicale

On n’aime pas

– Manque d’ergonomie
– Interface peu réactive
– Prix exorbitant

En résumé

La finition de la télécommande déçoit. Elle manque d’ergonomie. L’interface est trop lente pour être vraiment agréable à utiliser. Le prix est démesuré.

Rixid Atlanta FG-200 : tous vos fichiers audio et vidéo dans la poche

Le Rixid Atlanta FG-200 est construit autour d’un disque de 2,5 pouces. Pour un disque dur externe, il offre de bonnes performances, avec un débit moyen de 29,7 Mo/s. Connecté au téléviseur ou à un écran, il reconnaît la plupart des formats (JPG, MP3, Mpeg-2, AVI et toutes les variantes du DivX), sauf le MKV, ce qui n’est pas un frein puisque l’Atlanta ne délivre pas de signal haute définition. Sa connectique est limitée (une prise VGA, des sorties audio, vidéo, composite et composante), mais un lecteur de cartes mémoire complète la donne. Il lit les cartes Compact Flash, Memory Stick, SD et MMC. Le transfert des photos sur le disque dur en est facilité. De plus, le FG- 200 permet de les visionner directement depuis la carte mémoire. L’interface, bien qu’austère, permet de naviguer de façon assez intuitive et la télécommande est plaisante à utiliser. Dommage que certaines fonctions, comme l’avance rapide vidéo, soient de temps à autre inopérantes.

Caractéristiques

Capacité 160 Go, lecteur Compact Flash, Memory Stick, SD et MMC, sortie vidéo composite, composante et VGA, prise audio RCA stéréo et 5.1, interface USB 2.
– Lecteur de cartes mémoire – Pas de prise en charge MKV
– Bonnes performances -Connectique assez pauvre
– Possibilité de sous-titres

En résumé

Compact et simple à utiliser, ce disque dur multimédia marque sa différence par la présence d’un lecteur de cartes 4-en-1.