comparatif express: 4 clés USB 128Go

Ces clés USB bénéficient d’un coffre XXL pour stocker et acheminer un grand nombre de données. Mais elles ne vont pas toutes à la même vitesse.

La clé USB poursuit son petit bonhomme de chemin vers les sommets du stockage, si tant est qu’il y ait un sommet. Ces quatre modèles embarquent en effet une énorme capacité de 128 Go, synonyme de plusieurs milliers de documents ou plusieurs dizaines de films en haute définition. Certes, leur prix, situé aux alentours de 250 €, peut paraître exorbitant. Par conséquent, le rapport capacité/prix est bien moins avantageux que celui des disques durs externes. Mais ces clés USB à la mémoire d’éléphant restent plus faciles à glisser dans une poche et plus ergonomiques de manière générale. La question de la vitesse de transfert des données se fait toutefois plus cruciale, à mesure que les capacités progressent. Bonne nouvelle : les débits que nous avons constatés, chronomètre en main, sont satisfaisants.

L’importance de la mémoire flash

En ce qui concerne la lecture de petits fichiers, les clés USB d’Integral Memory et de Corsair, les meilleures, atteignent même le débit nominal du port USB 2.0, c’est-à-dire 60 Mo/s. Mais on observe de fortes disparités, les deux autres modèles étant presque moitié moins rapides. C’est dire si la qualité du contrôleur et de la mémoire Flash employés ont de l’importance. Les fiches techniques étant muettes à ce sujet, seuls des tests sont discriminants, en sachant que les résultats sont variables d’un ordinateur ou d’un système d’exploitation à l’autre.

En revanche, la finition et la fabrication sont des éléments de différenciation visibles sur-le-champ : le caoutchouc n’a pas la réputation d’être un matériau noble et moderne, au contraire de l’aluminium, mais il amortit les chocs. Le choix porte donc sur des critères subjectifs et pratiques. Enfin, ces clés USB, sans être des mastodontes, ont un tour de taille bien supérieur à celui de leurs cousines quasi microscopiques, en particulier dans la largeur.

C’est parfois un inconvénient, surtout sur un portable, car la clé USB peut chevaucher un autre port USB à proximité et interdire son utilisation. Dans ce cas, il faut intercaler une rallonge USB.

Conseils

Les débits

Les débits ont été mesurés avec le programme d’évaluation Christal Disk Mark, d’une part, puis manuellement, d’autre part. Cette seconde étape a consisté à chronométrer les délais d’écriture et de lecture d’une sélection de petits fichiers (794 Mo) et de gros fichiers (5,72 Go). Cette démarche permet de rendre compte de la plupart des situations envisageables.

L’ergonomie

Le premier critère d’ordre ergonomique concerne la taille de la clé USB : trop large, elle est susceptible d’obstruer un port USB et donc d’empêcher son utilisation. La rallonge USB fournie par Corsair permet d’éviter cet écueil. Autre point à considérer : la présence d’un capuchon car cet élément protecteur est également facile à égarer. Mieux vaut un autre système de protection.

L’équipement

S’ils ne sont pas toujours décisifs, les éventuels dragonne, rallonge USB et logiciel de cryptage ont néanmoins un certain intérêt pratique. Le logiciel sert par exemple à sécuriser tout ou partie des données de la clé USB, ce qui n’est pas anodin si ces informations sont sensibles. Le hic, c’est qu’il n’est pas compatible avec tous les systèmes d’exploitation.

Bientôt l’USB 3.0

L’USB 3.0 colonise doucement les périphériques informatiques, dont les clés USB. Les premiers spécimens compatibles existent depuis l’an dernier, mais les capacités de 128 Go n’étaient pas encore d’actualité. Ce sera chose faite le mois prochain avec l’arrivée de la SuperSonic Magnum de Patriot Memory. Les débits promis laissent rêveur : 200 Mo/s en lecture, 110 Mo/s en écriture. Les concurrents ci-contre devraient être surclassés ! Le prix n’est pas encore déterminé, mais il risque d’être nettement supérieur. Pour donner un ordre de grandeur, chez le même industriel, une clé USB 2.0 de 64 Go est vendue environ 120 €, contre 200 € pour un modèle équivalent en USB 3.0.

LABO comparatif express: 4 cartes mères mini-ITX Brazos

Avec Fusion, AMD propose une plateforme parfaitement adaptée aux usages multimédias. Voyons quelle carte mini-ITX en profite le mieux !

Suite au rapprochement AMD-ATI, la rencontre des processeurs centraux (CPU) et graphiques (GPU) était inéluctable. De cette union sont donc nés les « Accelerated Processing Unit » (APU). Très petits, les Fusion regroupent un chipset, un processeur et une puce graphique sur le même circuit. Un regroupement qui permet de faire des économies d’énergie tout en bénéficiant de performances correctes. Selon les modèles, les processeurs Fusion réunissent un ou deux cœurs de processeur x86, dotés d’une nouvelle architecture plus performante que celle des Atom d’Intel. Pour cela, ils prennent en charge les instructions out-of-order, qui optimisent leur flux. La partie graphique intégrée aux circuits Fusion est issue de la dernière génération des GPU. Compatible DirectX 11, ce circuit affiche clairement sa supériorité face à l’Atom d’Intel qui fonctionne encore sous DirectX 10. Autre atout, Fusion reste compatible OpenCL 1.1 ; une compatibilité qui lui permet d’accélérer des tâches habituellement dévolues au CPU. Il pourra notamment prendre en charge l’encodage et le décodage de vidéo. Notez d’ailleurs que dans ce dernier cas, le circuit dispose de l’UVD3 qui permet la lecture des blu-ray 3D et des vidéos dans divers formats.

Des cartes mères complètes…

Décliné en plusieurs gammes, le Fusion présent dans les cartes mères de notre comparatif est issu de la gamme E. Un modèle qui est donc tout indiqué pour se constituer un ordinateur peu encombrant. Vous pourrez ainsi concevoir un PC pour votre petit dernier, ou tout simplement le glisser sous le téléviseur, en guise de lecteur multimédia. D’ailleurs, les constructeurs s’orientent entièrement vers cet usage. Au format mini-ITX, ces cartes mères s’inséreront dans des boîtiers tout aussi discrets. De plus, grâce à leur connectique, ces cartes s’intégreront parfaitement à un environnement audio/vidéo. La prise HDMI facilitera la connexion à un téléviseur ou à un vidéoprojecteur, tandis que les prises audio faciliteront la connexion à un amplificateur home cinéma.

Comment on a testé

La configuration de test

Pour comparer les cartes mères de ce dossier, nous avons utilisé les mêmes composants. De fait, ce sont 4 Go de mémoire Crucial Ballistix PC3-12800 CL8 qui ont pris place aux côtés d’un SSD Plextor de 128 Go. Concernant l’alimentation, nous avons utilisé la Silver Power SP-SS750M, un modèle de 750 watts. Seule la carte mère Zotac fait exception, puisqu’elle a été testée avec des modules PC3-10800 de type portable.

Les performances

Pour comparer ces cartes mères mini-ITWX, nous avons inauguré le test PCMark 7 qui mesure les performances globales de la plateforme, mais aussi tous les sous-éléments. En plus de ce bench, nous avons soumis les plateformes à 3DMark 11 afin d’obtenir les performances graphiques de chacune d’entre elles. Enfin, nous avons vérifié qu’elles étaient à même de décoder un film blu-ray 3D.

La consommation et la dissipation thermique

En plus de la mesure systématique de la consommation de chaque plateforme en charge, nous avons relevé la dissipation thermique de chaque carte. En effet, puisqu’elles sont destinées à prendre place dans des boîtiers aux dimensions réduites, il demeure indispensable qu’elles présentent un faible dégagement calorifique.

Quel boîtier pour les intégrer ?

Si vous souhaitez vous constituer un PC à glisser sous votre télé, mieux vaut vous équiper d’un boîtier élégant, peu encombrant et silencieux. Pour moins de 70 euros, nous vous conseillons le Impactics C3LH-B, un modèle à peine plus grand qu’une carte mini-ITX et totalement dépourvu de ventilateur. Le refroidissement des composants se fait par échange thermique par le biais des parois. Quant à l’alimentation, elle est de type externe, comme sur les portables. Si vous disposez d’un budget plus conséquent (250 €), vous pouvez opter pour un modèle OrigenAE M10, dont la particularité est d’être doté d’un écran VFD en façade afin d’afficher le titre des morceaux de musique, par exemple.

LABO comparatif express: 4 portables pour jouer

Dotés d’un couple processeur-circuit graphique performant, ces portables répondent aux besoins de puissance des jeux vidéo les plus récents.

Le jeu vidéo, ces quatre portables étiquetés « gamer » en font leur affaire. Les activités ludiques réclament en effet une importante puissance de calcul, dont ces modèles regorgent : ils sont typiquement armés d’un processeur Intel Core i7, de dernière génération (Sandy Bridge) ou de la précédente (Clarksfield), de 4 Go de mémoire au minimum et d’un circuit graphique plutôt musclé… Hormis quelques titres très exigeants qui imposent de sacrifier des effets visuels, la plupart des jeux récents s’affichent avec fluidité, bien au-delà de la barre symbolique des 30 images par seconde. Les disparités entre les différents modèles sont légères.

Légèreté et autonomie en mode mineur

C’est un premier critère de choix, le deuxième étant plus visible et lié au gabarit des portables, la taille de l’écran variant de 15,6 à 18 pouces. Il va de soi qu’un modèle 15 pouces sera un peu plus facile à ranger et à emporter, afin de boucler une partie en n’importe quel point de la planète. Mais attention, leur poids n’est pas favorable à ce genre de mobilité : ce sont des machines souvent suréquipées, dotées fréquemment de deux disques durs, qui pèsent 3,5 kg au bas mot ! Qu’on se le dise, la légèreté n’était pas du tout la priorité des fabricants. L’autonomie, non plus d’ailleurs… Avec près de 3 heures au compteur, le modèle de MSI s’en sort plutôt bien. Celui de Toshiba, en revanche, s’épuise endeux fois moins de temps. Un score qui est compréhensible à la vue de sa consommation très élevée.

Mais en vérité, son écran de 18 pouces le voue principalement à un usage sédentaire. Cette taille a également un impact sur la définition, mais pas au sens propre : ce sont les modèles de 15 pouces qui sont équipés d’une dalle Full HD de 1 920 x 1 080 pixels, les autres se contentant d’une définition de 1 600 x 900 pixels ou équivalente. Cet affichage de haute précision est bienvenu pour le jeu vidéo ou le multimédia (le GT680R de MSI étant assorti d’un lecteur blu-ray), il l’est un peu moins pour la bureautique. À méditer si le portable en question ne se range pas uniquement à la cause du divertissement, et si vous le destinez à des tâches multiples.

Comment on a testé

Les performances

Tous les portables sont passés à la moulinette de PC Mark Vantage et de 3D Mark 2006. Le premier permet de jauger les performances des principaux composants de base du portable, à savoir le processeur, la mémoire et le disque dur. L’utilitaire 3D Mark 2006 mesure, pour sa part, la vitesse de la carte graphique, essentielle pour le jeu vidéo.

L’ autonomie

Elle est évaluée par le logiciel BatteryMon, Wifi activé, une vidéo Divx tournant en boucle. Les meilleurs modèles s’en tirent avec une autonomie de près de 3 heures, ce qui est honorable étant donné leur vocation plutôt sédentaire. Il faut toutefois considérer que c’est une limite haute, le jeu vidéo étant une activité plus gloutonne.

L’ergonomie

La taille et la définition de l’écran, la qualité du clavier, la sensibilité du touchpad, la présence ou non de touches dédiées au jeu et au multimédia, le nombre et la position des connecteurs sont autant d’éléments qui influent sur la prise en main et la facilité d’utilisation du portable. Pour un usage nomade, le poids est un critère de choix.
MSI GT680R-080FR –
>Caractéristiques :
Core i7-2630QM, 8 Go DDR3, DD 2 x 750 Go, GeForce GTX460M, lecteur BD/graveur DVD, écran 15,6’, 3,5 kg
Medion X6811
>Caractéristiques :
Core i7-740QM, 6 Go DDR3, SSD 128 Go + DD 500 Go, GeForce GTX460M, graveur DVD, écran 15,6’, 3,5 kg
HP Pavilion dv7-6097-
>Caractéristiques :
Core i7-2630QM, 8 Go DDR3, DD 2 x 750 Go, Radeon HD6770M, lecteur BD/graveurDVD, écran 17,3’ ,3,4 kg
Toshiba Qosmio X500
>Caractéristiques :
Core i7-740QM, 4 Go DDR3, DD 1 To, graveur BD, GeForce GTX460M, écran 18,4’, 3,9 kg

Bonus

D’un circuit à l’autre
Deux des quatre modèles testés ci-contre exploitent les nouveaux processeurs Sandy Bridge d’Intel, qui ont la particularité d’intégrer un circuit graphique. Celui-ci s’ajoute au circuit graphique standard, développé par ATI ou nVidia : il est moins puissant, donc plus économe. MSI a pris la décision de ne pas en tirer partie, et le GT680R, privé de la technologie Optimus, se repose exclusivement sur le circuit nVidia. Une touche permet juste d’augmenter sa fréquence de 5 %. Sur le portable de HP, au contraire, le circuit Intel et le circuit ATI se relaient en fonction de la charge. Pour le jeu vidéo, c’est le Radeon HD6770M, plus performant, qui s’occupe de tout.

Les Ultrabooks au banc d’essai

Ultrabooks, le meilleur de la mobilité

Règne de la mobilité, les ultrabooks constituent une alternative de plus en plus séduisante face au MacBook Pro, en tirant les prix vers le bas.

Les points à surveiller …

L’ergonomie

Épousant la silhouette du MacBook Air introduit par Apple en février 2008, les ultrabooks en reprennent également le design et la qualité de fabrication. Privilégiez les modèles robustes, à l’ergonomie sans faille. La résolution de 1600 x 900 pixels des Zenbooks est, à ce titre ,un véritable atout.

L’encombrement

Figurant parmi les critères essentiels d’Intel, finesse et faible poids des ultrabooks devraient séduire les utilisateurs nomades les plus exigeants. Attention qu’une si faible épaisseur
ne se fasse pas au détriment de la connectique, surtout d’un port USB 3.0 et HDMI.

Nos critères de tests :

Confort à l’usage

Nous avons testé ces ultrabooks plusieurs heures durant : navigation sur Internet, travail bureautique et visionnages de films.

Autonomie

Nous relevons leur autonomie en activant le Wi-fi, en poussant leur luminosité
au maximum et en faisant tourner
une séquence vidéo en haute définition.

Performances

Nous les soumettons à une série de bancs d’essai, à travers PC Mark 7 et 3DMark 11 et mesurons leur consommation à l’aide d’un wattmètre.

« Selon Intel, 2 PC portables vendus sur 5 seraient des ultrabooks en 2012. »

Véritables vedettes du CES 2012 de Las Vegas, les ultrabooks pullulent et prennent la relève des netbooks, après plusieurs années de bons et loyaux services. Ils servent toutefois des usages différents : autour d’une diagonale de 13,3 pouces et d’un processeur peu énergivore intégrant un circuit graphique, ils font preuve d’une grande polyvalence et bénéficient d’une qualité de finition professionnelle, dans la veine du très séduisant MacBook Air d’Apple.Intel, à l’origine du concept, ne cache d’ailleurs pas ce lien de parenté : c’est précisément parce que la marque à la pomme lui a demandé de concevoir des processeurs peu gourmands en énergie que le fondeur a décliné sa gamme de CPU au monde Windows. À l’instar d’un label, toutes ces machines doivent répondre à un cahier des charges précis afin de figurer dans cette catégorie : peser moins de 1,5 kg, ne pas mesurer plus de 2 cm d’épaisseur et démarrer en moins de neuf secondes sous Windows 7. Dès lors, la plupart des ultrabooks empruntent les mêmes composants (processeurs de génération Sandy Bridge, disque SSD de 20 à 256 Go, écran de 13,3 pouces…) et s’inscrivent dans le design du MacBook Air, en reprenant son extrême finesse et son poids plume. Ils héritent hélas d’une connectique un peu limitée en regard des PC portables « traditionnels », mais à l’usage elle convient tout à fait : l’absence de lecteur optique et de nombreux ports USB complémentaires se fait de moins en moins sentir, au fil de l’hégémonie des services web.

Privilégiez le confort d’utilisation

Alors que le premier MacBook Air de 13 pouces s’échange à 1 249 € environ (Core i5-2557M, SSD de 128 Go), le prix des ultrabooks est très inférieur : 1 000 € en moyenne, sur les onze modèles de ce comparatif. Un vrai atout, servi par une plus grande polyvalence et un large parc d’applications ! Mais toutes les machines ne sont pas égales face à cet auguste modèle. Certains constructeurs misent sur le grand luxe et le professionnalisme, tel Asus et sa gamme de Zenbook affichant une résolution supérieure à celle du MacBook Air (1600 x 900 pixels), d’autres font les mêmes erreurs qu’avec les netbooks. Finition en plastique, autonomie limitée, connecteurs classiques absents ou clavier médiocre : fuyez ces modèles qui ne font que surfer sur un effet de mode. Pour vous servir longtemps, un ultrabook doit présenter un confort d’utilisation optimal en empruntant aux netbooks leur autonomie et aux PC portables usuels leur ergonomie. Voici les bijoux…