Les Ultrabooks au banc d’essai

Ultrabooks, le meilleur de la mobilité

Règne de la mobilité, les ultrabooks constituent une alternative de plus en plus séduisante face au MacBook Pro, en tirant les prix vers le bas.

Les points à surveiller …

L’ergonomie

Épousant la silhouette du MacBook Air introduit par Apple en février 2008, les ultrabooks en reprennent également le design et la qualité de fabrication. Privilégiez les modèles robustes, à l’ergonomie sans faille. La résolution de 1600 x 900 pixels des Zenbooks est, à ce titre ,un véritable atout.

L’encombrement

Figurant parmi les critères essentiels d’Intel, finesse et faible poids des ultrabooks devraient séduire les utilisateurs nomades les plus exigeants. Attention qu’une si faible épaisseur
ne se fasse pas au détriment de la connectique, surtout d’un port USB 3.0 et HDMI.

Nos critères de tests :

Confort à l’usage

Nous avons testé ces ultrabooks plusieurs heures durant : navigation sur Internet, travail bureautique et visionnages de films.

Autonomie

Nous relevons leur autonomie en activant le Wi-fi, en poussant leur luminosité
au maximum et en faisant tourner
une séquence vidéo en haute définition.

Performances

Nous les soumettons à une série de bancs d’essai, à travers PC Mark 7 et 3DMark 11 et mesurons leur consommation à l’aide d’un wattmètre.

« Selon Intel, 2 PC portables vendus sur 5 seraient des ultrabooks en 2012. »

Véritables vedettes du CES 2012 de Las Vegas, les ultrabooks pullulent et prennent la relève des netbooks, après plusieurs années de bons et loyaux services. Ils servent toutefois des usages différents : autour d’une diagonale de 13,3 pouces et d’un processeur peu énergivore intégrant un circuit graphique, ils font preuve d’une grande polyvalence et bénéficient d’une qualité de finition professionnelle, dans la veine du très séduisant MacBook Air d’Apple.Intel, à l’origine du concept, ne cache d’ailleurs pas ce lien de parenté : c’est précisément parce que la marque à la pomme lui a demandé de concevoir des processeurs peu gourmands en énergie que le fondeur a décliné sa gamme de CPU au monde Windows. À l’instar d’un label, toutes ces machines doivent répondre à un cahier des charges précis afin de figurer dans cette catégorie : peser moins de 1,5 kg, ne pas mesurer plus de 2 cm d’épaisseur et démarrer en moins de neuf secondes sous Windows 7. Dès lors, la plupart des ultrabooks empruntent les mêmes composants (processeurs de génération Sandy Bridge, disque SSD de 20 à 256 Go, écran de 13,3 pouces…) et s’inscrivent dans le design du MacBook Air, en reprenant son extrême finesse et son poids plume. Ils héritent hélas d’une connectique un peu limitée en regard des PC portables « traditionnels », mais à l’usage elle convient tout à fait : l’absence de lecteur optique et de nombreux ports USB complémentaires se fait de moins en moins sentir, au fil de l’hégémonie des services web.

Privilégiez le confort d’utilisation

Alors que le premier MacBook Air de 13 pouces s’échange à 1 249 € environ (Core i5-2557M, SSD de 128 Go), le prix des ultrabooks est très inférieur : 1 000 € en moyenne, sur les onze modèles de ce comparatif. Un vrai atout, servi par une plus grande polyvalence et un large parc d’applications ! Mais toutes les machines ne sont pas égales face à cet auguste modèle. Certains constructeurs misent sur le grand luxe et le professionnalisme, tel Asus et sa gamme de Zenbook affichant une résolution supérieure à celle du MacBook Air (1600 x 900 pixels), d’autres font les mêmes erreurs qu’avec les netbooks. Finition en plastique, autonomie limitée, connecteurs classiques absents ou clavier médiocre : fuyez ces modèles qui ne font que surfer sur un effet de mode. Pour vous servir longtemps, un ultrabook doit présenter un confort d’utilisation optimal en empruntant aux netbooks leur autonomie et aux PC portables usuels leur ergonomie. Voici les bijoux…

LABO comparatif express: 4 portables pour jouer